PSYCHOGENEALOGIE


Travailler sur sa généalogie

 

Mettre les pieds en plein dans sa généalogie, c'est lever des interrogations, rencontrer des ancêtres dont on ignore souvent tout, remettre les pendules à l'heure sur une histoire parfois plus légendaire que réelle. Mais c'est également pouvoir guérir ses blessures ou se détacher de ses croyances limitantes. 

 

Toutes les raisons qui nous amènent à nous plonger au coeur de notre famille aideront dans tous les cas à avancer plus sereinement, à obtenir des clés et à perpétuer la transmission auprès des générations à venir.

 

Travailler sur sa généalogie, c'est se transformer en véritable enquêteur.

Il va falloir sortir son bâton de pèlerin et faire des recherches, interroger ou fouiller dans les archives par exemple. Même avec peu d'éléments au départ, on peut reconstituer au fur et à mesure et au fil du temps, l'arbre généalogique et même faire de belles découvertes !


En pratique

 

Je vous propose 2 formules complémentaires, en individuel ou en petit groupe,  mensuellement.

 

Avec l'accompagnement individuel généalogique, vous pourrez commencer ou continuer à travailler sur votre arbre. Ensemble, nous organiserons et structurerons vos recherches, nous mettrons de l'ordre dans vos informations et pourrons les "décoder" d'un point de vue psychogénéalogique (si vous le souhaitez).

 

Avec les ateliers mensuels, vous pourrez construire votre arbre, l'observer et l'analyser avec plusieurs regards extérieurs. Vous y verrez plus clair sur les mécanismes, les liens, les fidélités, les contrats familiaux qu'il porte. La bienveillance et le soutien du groupe seront une force pour entrer dans le coeur de votre histoire.

 

On peut démarrer un accompagnement individuel ou un atelier sans avoir aucune information. La mémoire est le premier outil utilisé pour amorcer un travail généalogique.

 

Que vous soyez intéressé par la généalogie ou la psychogénéalogie, aller rencontrer ses racines n'est pas une démarche si évidente. Elle se fait dans le temps avec des allers-retours permanents entre le passé et le présent. Il est même parfois nécessaire de faire des pauses et c'est tout à fait normal. On peut également choisir de s'arrêter en cours de route, si on a obtenu les réponses qu'on cherchait. 


La famille, le socle, les racines

 

Nous descendons tous d'une lignée paternelle et maternelle et sommes les héritiers de deux familles. Que nous les connaissions ou pas cela ne change rien, nous sommes constitués de leur patrimoine et portons leur histoire.

En nous libérant du poids de nos ancêtres, nous partons à la conquête de notre véritable être et pouvons prendre la place qui nous revient et non plus celle qui nous a été attribuée.

La famille est le premier et le plus puissant des systèmes auquel appartient une personne.C'est le modèle fondateur de toutes les relations sociales, socle sur lequel nous sommes construits et par lequel nos relations s’organisent.

 

Le chemin vers l’identité passe par des identifications et des transmissions.

 

La 1ère transmission est biologique, c'est celle par laquelle nous recevons la vie. La 2ème est celle du nom de famille et la 3ème transmission est celle de la langue. Nous nous construisons également avec toutes les transmissions invisibles (les secrets, les échecs, les contrats familiaux et bien d'autres encore).

 

La psychogénéalogie permet de se réapproprier son histoire. On identifie les branches malades de l'arbre. On remet de l'ordre dans le chantier laissé par les anciens. On fait le deuil du passé en sortant des rôles prescrits, en guérissant les blessures et en clôturant les deuils ou les tâches inachevées. Alors, nous pouvons enfin vivre notre propre vie sans rancoeur, sans haine et sans violence, en accord et en paix avec soi-même.


Et vous, votre histoire vous la connaissez?


Qu'est-ce que la psychogénéalogie ?

 

La psychogénéalogie est une discipline récente (années 80) qui allie généalogie et psychologie.

Elle est issue de la psychanalyse et a comme outil principal le génosociogramme. C'est un arbre généalogique élargi sur lequel figurent les faits marquants, les événements de vies importants, et où les liens affectifs et les traumatismes sont mis en évidence.

 

S'intéresser à sa généalogie, ce n'est pas remuer le passé comme certains pourraient le penser, mais bien un moyen de se situer dans une histoire familiale, de comprendre comment nous nous sommes construits, d'où nous venons et ce que nos ancêtres nous ont légué.

Nous sommes le fruit d'une longue chaîne. Notre histoire a démarré avant nous, avec celle de nos parents, de nos grands-parents, de nos arrières-grands-parents... Notre patrimoine génétique, culturel et psychologique portent cette histoire.

 

Quelles empreintes a laissé l'arbre sur moi ? Qu'est-ce qui est à moi et qu'est-ce qui ne l'est pas ?

 

La psychogénéalogie a pour objectif de :

- nous faire prendre conscience de nos mécanismes familiaux (nous sommes "habités" par notre famille),

- nous aider à nous libérer des emprises familiales qui nous empêchent de vivre selon notre propre désir. 

 

Les frères et soeurs d'une même famille auront la même généalogie, mais une psychogénéalogie différente. Si on naît fille ou garçon, aîné ou benjamin, en période de conflit ou de paix par exemple, ce ne sera pas la même chose.


"J'ai coutume de dire que les êtres humains sont comme les vaches : ils ruminent, et ils le font toute leur vie et sur plusieurs générations. Ils ruminent leurs secrets de famille, leurs deuils

non-faits et les bonheurs passés, leurs sentiments d'injustice, leurs rancoeurs...

Et, jusqu'à ce qu'ils cessent de ruminer, jusqu'à la levée du secret, l'histoire familiale se répète."

Anne Ancelin Schützenberger